Il n’y a jamais eu de bombardements atomiques sur Hiroshima et…

Il y’a quelques jours, je suis tombé sur un très long article détaillé traitant du fait que la bombe atomique n’avait tout simplement jamais existé/fonctionné. D’abord très sceptique mais poussé par la curiosité, j’ai constaté une certaine solidité dans le contenu ainsi que la démonstration.

Je ne m’attarderais pas ici sur la question en générale mais un passage m’a surtout interpellé concernant les supposés bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 août 1945 qui m’ont amené à faire d’autres recherches plus précises à ce sujet. En effet l’évidence qu’il s’agissait en réalité de bombardements via des bombes incendiaires saute tellement aux yeux que je m’étonne que cela est été si peu discuté sur la « complosphère » française.

Histoire d’être dans de meilleures conditions pour la suite, je vous conseille de lire ou relire cet article que j’avais repris l’an dernier du site plutôt mainstream « Slate » : Ce n’est pas la bombe atomique qui a poussé le Japon à capituler en 1945

Pour résumer, le Japon a surtout été forcé de capituler suite à l’invasion de la Mandchourie par l’URSS le 9 août 1945. Les jours précédents plusieurs grandes villes comme Tokyo, Oita, Numazu, etc avaient subies de très lourds bombardements jusqu’à être complètement détruites. Pour les dirigeants japonais, ce qui se passa à Hiroshima et Nagasaki étaient la suite logique de l’intense campagne de destruction menée depuis le début de l’été par l’USAAF.

Les japonais et les américains avaient tout deux intérêt à faire croire au mythe de la bombe atomique qui força le Japon à se rendre. Ce dernier pour « éviter » une sorte de honte car l’ennemi avait une meilleure arme. Les Etats-Unis pour affirmer leur rôle de première puissance mondiale.

Mais dans ce qui va suivre, vous verrez qu’il ne s’agissait même pas d’un bombardement atomique ! De nombreux éléments le prouvent comme l’étude des images prises sur place après la catastrophe, la comparaison avec d’autres villes ayant connues le même type de bombardement, le fait qu’on est rapidement reconstruit et repeuplé au même… endroit peu de temps après.

Le contenu de ce qui va suivre est repris en très grande partie du blog « Arnaque nucléaire » .


Il n’y a pas eu de bombe atomique sur Hiroshima et Nagasaki


Le 6 août 1945 à 8h15, les Etats Unis ont soi-disant largué une bombe atomique sur Hiroshima au Japon
. Cependant, les mois précédents, ils avaient déjà bombardés 68 autres villes du Japon avec des bombes au napalm.

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Voyez vous une différence entre ces deux séries de photos ? (cliquez sur les images pour les agrandir) Pourtant la série de gauche montre des villes bombardées avec des bombes incendiaires et la série de droite montre Hiroshima et Nagazaki, soi-disant bombardées avec une bombe atomique.

Les dégâts des villes dans les deux séries de photos sont les mêmes. Dans les deux cas, les maisons de l’époque qui étaient en bois et papier ont brûlé et il ne reste que les bâtiments en dur.

Comment est-ce-que les villes bombardées avec des bombes incendiaires pourraient-ils être les mêmes que les deux villes bombardées par une bombe atomique ?

Selon le catéchisme atomique, TOUT devrait être totalement désintégré puisque la bombe atomique génère soi-disant une puissante onde de choc de plus de 1000 bars (1000 fois la pression atmosphérique) qui devrait pulvériser même les bâtiments en dur. Alors qu’à Hiroshima, tous les bâtiments en dur ont résisté.


hiroshimabank


Par exemple, la banque d’Hiroshima était à quelques centaines de mètres du point zéro elle aurait donc subi une onde de choc de plus de 1000 bars et des températures de plusieurs milliers de degrés.

Pourtant elle ne semble pas avoir subi de tels effets !


hiroshimabanknew


Elle semble avoir subi un incendie plutôt qu’une bombe atomique.  La banque a réouvert deux jours après le bombardement alors qu’il devrait y rester une intense radioactivité.  Et ce bâtiment est encore debout aujourd’hui et utilisé normalement.

La bombe atomique aurait explosé ici dans le centre ville d’Hiroshima. Les rues devraient être recouvertes par les débris des maisons soufflées par la puissante explosion atomique.


hiroshimarue


Voici encore la preuve qu’il s’agissait de bombes incendiaires: celles ci ont mis le feu à tout ce qui pouvait brûler.  Les maisons en bois et en papiers incendiées se sont effondrées sur elles mêmes et les routes sont restées intactes.

Les ponts auraient du s’écrouler sous l’onde de choc. Pourtant eux aussi sont restés intacts alors qu’ils supportent très mal les explosions.


cartepontaio


Le pont Aio était à 300 mètres du centre de l’explosion.

Pensez vous qu’une bombe ayant l’énergie de 15 000 tonnes de Tnt ne pulvériserait pas ce pont ?
Pensez vous que le goudron serait resté intact après une température de plusieurs milliers de degrés !
Peut être que les japonais utilisaient un goudron résistant à la chaleur !


pontaioi


En 1908, une formidable explosion s’est produite en Sibérie. On suppose qu’il s’agit d’une météorite qui aurait explosé au dessus de la forêt. A partir d’un point central, tous les arbres ont été couchés en radiant autour du centre de l’explosion. Evènement de la Tungunska


tungunska


De la même façon avec la bombe atomique qui aurait soi-disant explosé au dessus de Hiroshima, il devrait y avoir un point central. Les arbres et les bâtiments en bois devraient être couchés en rayonnant autour de ce point central.

Ce schéma représente ce que devrait être la zone autour de ce point central… Mais la photo de cette zone ne montre aucun radiant !


radiant

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Comment expliquer que quelques heures après l’explosion, on voit des gens se promener parmi les décombres sans aucune protection !

L’explosion d’une bombe atomique devrait irradier la zone, personne n’aurait pu rester sans être pris de nausées, de maux de têtes terribles, de vomissements, de saignements.

Pourtant sur cette photo, les passants semblent passer sans subir les effets de la radioactivité. Parce qu’il ne s’agissait pas d’une bombe atomique, mais bien de bombes incendiaires. Et une fois que le feu est éteint, il ne reste plus que les décombres, sans radioactivité.


Hiroshimareconstruction


Comment se fait il que les japonnais ont reconstruit la ville aussi rapidement après le bombardement. Est ce qu’ils n’étaient pas soumis à la radioactivité laissée par une bombe atomique ?

Où sont les 70 000 morts d’Hiroshima et les 60 000 de Nagazaki ? Vous pouvez chercher sur Internet, vous ne trouverez aucune photo montrant le charnier que cela devrait être.


charnier


Il n’existe que celle ci, c’est peu pour 70 000 morts. Pourtant les médias sont friands de ce genre d’image: ils ont publié des photos montrant les milliers de morts de « l’Holocauste » de juifs en Allemagne.

Mais au Japon il n’existe pas d’image de ces dizaines de milliers de personnes tuées en une fraction de seconde par une bombe atomique ! Là aussi c’est curieux, non ?

Où sont les dizaines de milliers d’irradiés ? Selon les infos officielles, il y aurait eu au moins 30 000 personnes irradiées à Hiroshima et autant à Nagazaki.

Là aussi, ces photos sont à peu près les seules que l’on peut trouver.  Sur un total de plusieurs dizaines de milliers d’irradiés, cela fait peu.


iradie1
iradie2iradie3iradie4
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Pourquoi on ne trouve aucun suivi médical sur ces dizaines milliers de personnes qui ont été irradiées. Alors que pour le catastrophe de Tchernobyl on en trouve une quantité d’études, il n’y a absolument rien pour Hiroshima et Nagasaki.


Tokaimura


En 1999 il y a eu un accident de criticité à Tokai Mura au Japon. Des ouvriers voulant terminer un travail plus rapidement n’ont pas respecté les consignes de sécurité et ont mélangé près 16 kg d’uranium enrichi à 19%.
Immédiatement s’est produit un intense flash bleu, typique des accidents de criticité, une intense irradiation s’est propagée sur le site.

Les deux employés responsables de l’accident sont décédés quelques mois plus tard des suites de l’irradiation. Il n’y a pas eu d’autres victimes.

Mais à Hiroshima, 48 kg d’uranium enrichi à 98% auraient fait 140 000 victimes: 70 000 tués immédiatement et 70 000 irrradiés !

Source : http://www.mensonges.fr/bombe/bombe.html


Les Dégâts des Bombes Incendiaires au Japon – Imabari et Oita

Photos (neuf en tout) tirées du rapport de l’USSBS « Effects of Incendiary Bomb Attacks on Japan » avril 1947 [les photos utilisées pour comparaison et indiquées comme tel sont tirées d’autres rapports]. Gardez bien en tête que les destructions que vous voyez sur Imabari (1ère photo) et Oita (photos suivantes) ont donc été causées par des bombes incendiaires.


IMABARI

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Ci-dessus, c’est le feu qui a causé la déformation des poutres métalliques.

Par comparaison, voici Nagasaki;


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On y voit exactement le même type de déformation pour les colonnes en acier ci-dessus à gauche.


OITA

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Par comparaison, Hiroshima :


Hiroshima 10


Oita à nouveau:


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Hiroshima par comparaison:

Hiro 2


Oita:


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Pour comparaison, Hiroshima (photo dédicacée par le « héros » censé l’avoir bombardée):


Hiroshima 11


Oita à nouveau:


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Pour comparaison, un des bâtiments de la Banque du Japon à Hiroshima (situé à 400 m du soi-disant point zéro – façades intactes, bâtiment brûlé de l’intérieur):


BoJ 2


Oita:


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Pour comparaison, Hiroshima:


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Une fois encore, tout ce qui est en dur a survécu, comme à Imabari et Oita, et tout ce qui était en bois, tatamis en paille, etc…a été détruit par le feu.


Les Dégâts des Bombes Incendiaires au Japon – Tokyo

Photos tirées du rapport de l’USSBS « Effects of Incendiary Bomb Attacks on Japan » avril 1947 [les photos utilisées pour comparaison et indiquées comme tel sont tirées d’autres rapports]. Gardez bien en tête que les destructions que vous voyez sur Tokyo ont donc été causées par des bombes incendiaires.

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Comme d’habitude, toutes les maisons individuelles en bois et en tuiles ont été complètement rasées pendant que tous les immeubles en béton et acier restaient debout.

C’est pour ça que les Américains ont soi-disant testé leurs « bombes » sur Hiroshima et Nagasaki: ces deux villes régionales de moyenne importance comptaient peu d’immeubles en dur. L’effet destructeur du feu est donc beaucoup plus marquant qu’à Tokyo par exemple, où la démarcation comme ci-dessus est très marquée.


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Ci-dessus, un coupe-feu: les maisons ont été démolies pour empêcher le feu de progresser.


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Toutes les zones brûlées apparaissent en gris clair. Par comparaison, voici Hiroshima:


Hiroshima fake airbrushed Wikipedia photo 2


Vous noterez que, contrairement aux photos des villes bombardées par bombes incendiaires, celles d’Hiroshima et Nagasaki ont souvent été retouchées [voir ici] pour faire croire que les effets de la bombe atomique étaient plus dévastateurs qu’en réalité.

Ci-dessus à gauche la photo non retouchée où toutes les maisons individuelles ont brûlé. (Les bâtiments en béton sont brûlés à l’intérieur à cause des bombes tombées par le plafond, alors que les façades sont intactes.) Tokyo à nouveau:


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Comme dans le billet précédent, les poutres métalliques ont subi les dégâts des bombes tombant sur les toits et de l’incendie ravageur qui s’en suivait. Nagasaki en comparaison:


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Tokyo encore:


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Bâtiment en béton qui s’est partiellement effondré car le toit n’était pas protégé. A Hiroshima, en dépit de l’onde de choc, aucun des bâtiments proches du point zéro n’a subi de dégât au niveau des façades, seulement des toits.


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Ci-dessus, une structure en acier non touchée par les bombes, juste par l’incendie. (Au fond à gauche, un exemple de bâtiment dont l’intérieur seul a brûlé sans que l’intégrité structurelle générale soit affectée: il a exactement le même aspect que quasiment tous les immeubles d’Hiroshima et Nagasaki – vidé de l’intérieur par le feu.) Nagasaki en comparaison (un bâtiment censé se trouver à plus d’1,3 km du point zéro):


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Tokyo encore:


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On reviendra sur la photo ci-dessus. Pour Hiroshima et Nagasaki, je n’ai pu trouvé qu’une photo montrant un corps calciné, une seule! Il y en a plusieurs pour chaque ville bombardée par des incendiaires, au Japon comme en Allemagne, mais une seule pour H&N.

Pourquoi ? Les Américains n’étaient-ils pas intéressés par voir l’impact des bombes sur les morts civils ? En fait, ils ne peuvent pas montrer les morts car cela prouverait que la cause du décès était bien les fumées toxiques l’incendie, pas l’onde de choc ou les radiations. Ils montrent bien sûr des blessés à la peau brûlée, mais ce n’est rien de plus qu’un dommage causé par le feu, comme pour le napalm au Vietnam par exemple.


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Hiroshima en comparaison:

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Comme d’habitude, les poteaux télégraphiques ont tenu le coup alors que tout le reste a été détruit par l’onde de choc et la boule de feu et toutes ces sortes de choses…


Les Dégâts des Bombes Incendiaires au Japon – Autres

 Photos tirées du rapport de l’USSBS « Effects of Incendiary Bomb Attacks on Japan » avril 1947 [les photos utilisées pour comparaison et indiquées comme tel sont tirées d’autres rapports]. Gardez bien en tête que les destructions que vous voyez ont donc été causées par des bombes incendiaires.


AKASHI

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Comme d’habitude, des maisons en bois / tuiles en argile qui ont entièrement brûlé alors que les bâtiments en dur et les poteaux électriques ont tenue le coup.


NAGOYA

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Pour comparaison, Hiroshima (quelques centaines de mètres du point zéro):


20_d145-3-22

Hiro - Chugoku Shimbun - 28-10-45


Bombes incendiaires à nouveau:


SHIZUOKA

Shizuoka_following_United_States_air_raids


Celle-là est encore plus flagrante…On voit pourquoi les Américains ont choisi des villes provinciales: il y a beaucoup moins de bâtiments en béton et acier, du coup les dégâts semblent plus dévastateurs qu’ils ne le sont en réalité.

Hiroshima en comparaison:


tmp


Et Nagasaki (la photo a été retouché pour que même les immeubles en dur ne soient pas visibles):


Airbrush 2


TOKYO (Asakusa – bombes incendiaires):


Asakusa, Tokyo, Japan, 28 Sep 1945


Et si vous vous demandiez à quoi ressemble un bombardement par tapissage de bombes incendiaires :


Carpet bombing


Multipliez ça par une centaine d’avions ou plus, et vous avez l’explication d’Hiroshima et Nagasaki.


Ombres et poussière

De temps en temps on a droit  à  une image comme celle ci-dessous pour illustrer l’horreur de la bombe atomique. Heureusement, on n’y voit rien alors on peut raconter n’importe quoi. Était-ce une personne? Un chien? Un sac poubelle? Bien malin qui pourrait le dire…


flash burns


Là encore sur le pont Yorozuyo, à 800 m SSO du point zéro.

Hiroshima Yorozuyo Bridge 0.5 mile south southwest


Comme ça n’était pas assez clair ils ont tracé les contours des pieds pour qu’on voit bien qu’une personne a été vaporisée à cet endroit. En revanche tous les autres éléments du pont n’ont subi quasiment aucun dommage, pas de craquelure, pas de morceaux qui se sont envolés…


Hiro - Bridge 20 (Motoyasu River) - 26-10-45


A 240 m du point zéro, le pont Aioi a lui aussi survécu.


Hiroshima2


Ci-dessus, une photo de l’armée US montrant une feuille de Fatsia japonica qui a laissé son empreinte sur un poteau télégraphique suite à « l’explosion ». Lieu: le pont Meiji à 1,3 km de l’épicentre. Notez que les feuilles elles-mêmes sont intactes.

Et pour pas que vous pensiez que j’ai pris la dernière photo dans mon jardin:


Fatsia


Encore des absences d’images de gens vaporisés par l’horrible explosion nucléaire:

Flash burn 1


Là encore, on ne sait pas si c’est un être humain ou un sac poubelle…Ou un être humain qui sortait les poubelles à 8h15 du matin !

Flash burn 2


Ceci n’est pas un homme à côté d’une échelle comme dirait Magritte. Vous imaginez ce qu’il faudrait pour vaporiser une échelle?! Même la matière organique ça n’est pas si facile. C’est pour ça que les incinérations durent pendant plusieurs heures, parce que les corps humains ne brûlent pas aussi facilement qu’on le croie. Alors les échelles…


Flash burn 3


Et là on voit tout ce qu’il reste d’une roue de serrage: son ombre. Heu, non, attendez, ça va pas là…
De nos jours ils auraient enlevé ça avec Photoshop. Maudits soient les photographes indépendants !


Hiroshima – Geibi Bank, BoJ, Chugoku Shimbun… éclaircissements

Sur les pages d’Anders Bjorkman on trouve cette photo, intitulée Banque Gelbi (sic, en fait c’est Geibi):

BoJ d145-3-34 Claude Brézillon


L’auteur de cette photo, Claude Brézillon, l’appelait (en 1946) « Banque du Japon ». La voilà dans le fond:


20_d145-3-22 (1)


Au centre de la photo, c’est l’immeuble du Journal de Chine, Chugoku Shimbun, ça on en est sûrs:


Chugoku Shimbun


Ce dernier se trouvait à 1.000m du point zéro, 1.200 de l’air zéro (point où la bombe a explosé). C’est le numéro 49 sur la  droite de l’image. Le bâtiment qui nous intéresse est donc le n° 51.


Hiroshima central area USSBS


Les américains sont gentils avec leurs documents mais ils ne sont pas clairs. Ils nous fournissent l’image ci-dessus mais « omettent » la légende de sorte qu’il est très difficile de savoir quel bâtiment est où. Seuls certains d’entre eux sont nommés. Quant au 51 on sait que c’est une banque, mais on ne sait pas laquelle:


Building types


Comme il a été écrit ailleurs, il y avait plusieurs succursales pour les grandes compagnies, dont la banque Geibi [notez, pas de numéro 51]:

Building 18: Geibi Bank Company, 5 stories, 1,000 feet from GZ
Building 59: Geibi Bank Company, 3 stories, 4,100 feet from GZ
Building 92: Geibi Bank Company, 2 stories, 1,300 feet from GZ
Building 110: Geibi Bank Company, 2 stories, 5,900 feet from GZ

Voilà une des succursales de la Geibi (distance inconnue):


Geibi bank


Voilà le QG, le plus proche (300m) du point zéro:


Geibi 18


Plutôt en bonne forme, non ? Et voilà pour la BoJ – Bank of Japan – Banque du Japon (400 m):


BoJ 24


Plutôt en bonne forme elle aussi,non? Vous noterez que devant les deux immeubles respectivement les poteaux électriques ont l’air de plus que tenir le coup… A 400 m de l’explosion… En dépit de la boule de feu et de l’onde de choc et tout et tout…

Le bâtiment 51 n’est donc le bureau principal ni de la BoJ, ni de la Geibi, mais une succursale. De laquelle?
Ce qui est intéressant pour ces deux derniers bâtiments est ceci:


USSBS report 92 vol 2 water buckets put out Hiroshima fires

USSBS report 92 vol 2 water buckets put out Hiroshima fires 2


Dans les deux cas, les survivants ont éteint des feux avec des seaux d’eau!

1) Ils ont survécu?! A 300/400 m du point zéro ?!

2) Ils ont eu la présence d’esprit d’éteindre les feux au lieu de rester prostrés dans la terreur de la formidable explosion qui vient d’avoir lieu, en attendant que ça passe ?

3) Ils ont survécu?! Et les radiations?! Et la peau qui se détache toute seule de leur corps ?!

Conclusion : il est difficile de dire quel est exactement le bâtiment que l’on voit dans la première photo. Une succursale de banque, c’est certain. Quelle banque ? C’est moins sûr… Apparemment il y a un livre qui a réussi à légender les images des rapports US (qui ne le sont pas pour éviter que les gens fourrent leur nez dedans), mais je n’ai pas encore mis la main dessus.

La plupart des images sont tirées de TheEffectsOfTheAtomicBombOnHiroshima déjà mentionné et dispo sur archive.org.


Le Pont Aioi à Hiroshima

Zoomons un peu sur l’un des ponts d’Hiroshima:

hirobomb


Le rond bleu, c’est le point zéro. Au nord ouest, pas très loin, on peut voir le point Aioi. Il est en forme de ‘T.’ Approchons-nous:


Aioi bridge 2


En face du pont en bas de la photo, c’est le point zéro. Vu de l’autre côté ça donne ça:


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(Au fait, tous les immeubles en dur autour du point zéro ont tenu le coup). Et encore:


Aioi bridge 1


Point zéro en plein milieu de l’image ci-dessus (Béton & acier:1 – Little Boy: 0). Enfin:


Aioi bridge 0


300 m de l’explosion… 300 c’est pas beaucoup pour une bombe atomique de 15 kT, c’est le moins qu’on puisse dire.

Que voit-on ? Les mêmes poteaux électriques fait en unobtainium et qui résistent encore et toujours à l’envahissante bombe atomique ; l’asphalte qui ne montre aucun signe de dommage structurel (car aucun bombe incendiaire n’est tombée dessus, en fait) ; la rambarde dans le coin en bas à gauche qui est toujours debout alors que c’est précisément celle qui, la première, a fait face au souffle de l’explosion ; l’immeuble de l’autre côté du pont qui semble avoir été vidé par le feu mais dont aucune façade – ni celle qui fait face au souffle, ni même le toit – ne semble avoir été incommodée par l’onde de choc et la boule de feu de l’explosion « atomique » . Même l’espèce de ch’tite structure carrée au bord de l’eau, juste devant l’immeuble, semble être passée à travers comme si de rien n’était.

Pour une bombe atomique, ça ressemble énormément à un tas de bombes incendiaires.


L’impact de la « bombe » d’Hiroshima selon un spécialiste

http://cbi-theater-10.home.comcast.net/~cbi-theater-10/hump_express/hump111545.html

Vol. 1,   No. 43               Publié par Division Inde Chine, 15 Novembre 1945

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Alexandre de Seversky était le leader des forces aériennes de la marine russe pendant la 1ère GM, en dépit du fait qu’il avait perdu une jambe lors d’une mission de bombardement en 1915.

Au début des années 1920 il travailla aux États-Unis, assistant le Gle Billy Mitchell à développer une force aérienne. Il devint citoyen américain en 1927.

De Seversky conçut le premier instrument automatique de visée pour largage de bombes depuis un avion, l’avion amphibie le plus rapide, le premier avion d’entraînement à ailes basses pour l’US Air Force. Il détient plusieurs records de vitesse mondiaux et reçut en 1940 le trophée Harmon.

On le considère comme le meilleur expert des tactiques et stratégies de guerre aéroportée.

Charles A. Beard a déclaré à propos de son livre, La Victoire par la Force Aérienne, qu’il était « plus important pour l’Amérique que tous les autres livres mis ensemble. »

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[Passages en gras soulignés par mes soins, NdT]

Après une visite dans les cités détruites, de Seversky prétend que le pouvoir des bombes est exagéré

L’expert reconnu de l’aviation revient aux États-Unis pour faire son rapport au Ministre de la Guerre sur la guerre aérienne contre les Japonais

« Le pouvoir destructeur des bombes atomiques a été grandement exagéré, » Alexandre de Seversky a-t-il raconté au Hump Express dans une interview exclusive cette semaine.

Invalidant la théorie selon laquelle une bombe atomique pourrait rayer de la carte une ville entière, l’expert mondialement célèbre de l’aviation et auteur de « La Victoire par la Supériorité Aérienne » a dévoilé qu’il fondait son jugement sur une étude menée en personne d’Hiroshima et Nagasaki.

Il se moque de la théorie

Il est passé par Calcutta lors de son voyage de retour aux États-Unis où il transmettra au Ministre de la Guerre robert Patterson un rapport sur l’utilisation de la force aérienne dans la guerre contre les Japonais. Il vient de terminer une inspection qui l’a amené sur toutes les principales bases du Pacifique ainsi que sur les îles principales du Japon.

De Seversky s’est moqué de la théorie selon laquelle l’utilisation à grande échelle de bombes atomiques aurait pu raser toutes les villes japonaises.

« J’ai vu de mes propres yeux les dommages qui ont été infligés, » dit-il, « et voilà la conclusion que j’en ai tirée :

Hiroshima a été rasée par l’explosion à cause de la nature même de ses bâtiments ; du vieux bois pourri soutenait de lourds toits en tuiles qui ont été pulvérisés par le choc. La bombe a été aussi efficace car notre armée de l’air a eu la sagesse d’user de la bonne arme au bon moment. […] Même au milieu des ruines, les immeubles en béton, vidés et brûlés, se tenaient encore debout, » a déclaré de Seversky.

« Si la guerre avait continué, » a-t-il rapporté, « nous aurions été forcés de revenir à des bombes hautement explosives et incendiaires. En réalité, la bombe atomique a marqué un tournant dans la guerre dû à son effet psychologique. »

‘Des esprits tournés vers l’atome’

De Seversky a déclaré que le peuple américain devrait « remettre les pieds sur Terre » et reconsidérer le futur de la production atomique. « Atomiser des villes japonaises passe encore, » dit-il, « mais n’atomisons pas nos esprits avec des théories farfelues. » […]


Ouhh la vilaine propagande… !

Les américains aiment bien produire des photos qui font très très peur aux gens pour alimenter leur propagande. On l’avait déjà vu avec leurs photos de gens « vaporisés » mais qui ne l’étaient pas vraiment (http://arnaquenucleaire.blogspot.fr/2015/05/ombres-et poussiere.html et http://arnaquenucleaire.blogspot.fr/2015/05/ombres-et-poussiere-suite.html).


Là c’est avec les photos aériennes qu’ils jouent (avant et après à Hiroshima et Nagasaki – The United States Strategic Bombing Survey: The Effects of Atomic Bombs on Hiroshima and Nagasaki, June 30, 1946):


Airbrush 2 (1)


Leurs photos montrent des zones rasées aussi douces que des fesses de bébé !


Airbrush 3


En fait, ils trichent:


Hiroshima fake airbrushed Wikipedia photo 2 (1)

Hiroshima fake airbrushed Wikipedia photo versus reality

Hiroshima fake airbrushed Wikipedia photo


Ils avaient l’habitude d’effacer des photos les immeubles en béton qui ont TOUS résisté (en fait à l’incendie, pas du tout à une « explosion » «  »nucléaire » »), pour faire croire à l’effet dévastateur des soi-disant bombes. Bien joué les gars !

Photos d’Hiroshima:

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Ce poteau métallique, situé à 1000 m du point zéro a plié sous l’effet du choc, et le béton a craqué par la même occasion (ne riez pas).

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Là nous sommes à 160 m du point zéro et les poteaux télégraphiques EN BOIS sont toujours debout.

Question:

1) Combien d’entre vous pensent que les boys sont venus AVANT prendre des photos et c’est pour ça qu’ils savent que le poteau en métal et le béton ont souffert de l’explosion?

2) Combien d’entre vous pensent que le poteau et le béton étaient comme ça avant?

3) Combien d’entre vous pensent que c’est à cause d’une bombe incendiaire tombée pas si loin que les deux ont souffert?

En vérité, on ne le saura jamais. Mais ce qui est sûr, c’est que pour un poteau en métal soit plié à 1000 m  alors que des poteaux en bois sont debout à 160, il faut que leur arme soit vraiment « spéciale ».

Photos de Nagasaki:

Arbre couché


L’arbre a été soufflé alors qu’il se trouve à 330 m du point zéro. (Mince, les radiations! On a oublié de lui dire! Pourtant Marie Curie nous avait prévenu sur son lit de mort radioactif…!)

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Dans les trois photos ci-dessus, le point de visée EST le point zéro, duquel on regarde respectivement vers le nord, vers le sud-est, et vers le sud-ouest. Vous remarquez quelque chose ? Les arbres par exemple, toujours là, à quelques mètres du « point zéro ». Les poteaux télégraphiques ci-dessus qui ont l’air de faire comme si de rien n’était. Il était dirigé vers où le souffle de l’explosion exactement, le ciel ?!

Nagasaki

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On regarde vers le nord depuis le point zéro. Arbres, poteaux télégraphiques, tout est là. Il disent que la bicoque au centre vient d’être érigée. Pourquoi pas… Ils disent aussi de regarder dans le coin inférieur gauche où on peut voir l’herbe pousser! C’est eux qui le disent !


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La colline était couverte d’habitations en bois. On s’en doutait… Mais le mur a quand même été endommagé par la grosse bombe méchante. Il a l’air en bon état mais bon, s’ils le disent…


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Vers le sud-ouest depuis le point zéro. Les poteaux télégraphiques doivent être en diamant recouvert de 10 cm d’acier pour tenir aussi droit !


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Là encore, on nous dit de regarder l’herbe pousser au premier plan! Il est fait en quoi vot’ gazon ?!

Arbre qui repousse


De nouvelles pousses apparaissent sur ce châtaignier, à 700 m du point zéro, deux mois après l’attaque, bien que les feuilles aient brûlé et soient tombées après l’explosion [et malgré les radiations tueuses] !

Photos ci-dessus tirées de Effects-of-the-Atomic-Bomb-on-Nagasaki-Vol-1-USA-1947


 

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Ici on se demande pourquoi le souffle de l’explosion s’est acharné sur le toit plutôt que sur les façades du bâtiment qui montrent pas ou peu de craquelures et autres signes d’effondrement. [Un peu comme si des bombes étaient tombées directement dessus…] Leur béton armé aux Japonais, c’est du béton !


Nagasaki suite – Explosifs brisant vs atomiques

Voilà tout d’abord deux extraits (toujours du même rapport, Effects-of-the-Atomic-Bomb-on-Nagasaki-Vol-1-USA-1947) montrant les effets d’explosifs brisant [high explosives  en anglais]:

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Ces deux photos datent du 7 août et ne montrent pas Nagasaki mais une énième ville japonaise victime des bombardements aveugles des boys. Notez que l’immeuble ci-dessus s’est effondré par le haut, comme on s’y attendait sachant que c’est par là d’où arrivent les bombes. En revanche, l’onde de choc de la bombe atomique devrait endommager la façade, comme on le voit pas sur la photo déjà montrée de l’école de Chinzei, à 500 m  du point zéro.


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Toutes les photos ci-dessus montrent les effets de ces explosifs brisant, PAS des bombes atomiques.

Voilà maintenant à quoi ressemble les immeubles à Nagasaki après le 9 août:


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Pour celles dont on donne la distance, il est écrit que les bâtiments se trouvent à 2.000 men moyenne. Déjà, ça fait beaucoup de dommages à 2 kms de l’épicentre. Surtout quand on a vu précédemment que les poteaux télégraphiques proche du point zéro sont encore debout ou que l’herbe continue à pousser en débit de la boule de feu. Ensuite, on serait bien en peine de faire la différence entre les deux double-pages précédents! Faites-vous une différence entre les dégâts causés par « Fat Man » et ceux causés par des explosifs brisant ? Moi non plus…


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1.500 m du point zéro et l’acier A L’INTÉRIEUR de l’usine a été plié (contrairement aux sempiternels poteaux télégraphiques)?! Soit tous les piliers sont affectés par l’onde de choc de la bombe à 1,5 km de là, soit l’impact localisé est dû à un explosif…localisé! Les bombes incendiaires sont tombées sur ou à côté de la poutrelle métallique ci-dessus à gauche, sinon on n’explique pas que d’autres tiennent le coup mais pas celle-là.


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Une fois encore, on ne peut faire la différence entre les dégâts par l’atome et ceux par explosifs brisant. Il faudrait faire des tests de radioactivité pour ça, tests qui, à Nagasaki, ont probablement été réalisés par ce gars:


Arbre couché (1)


C’est pas qu’il est heureux de nous voir, c’est qu’il a un compteur Geiger dans son pantalon !


Lettre de Szilard-Einstein à Roosevelt

Voilà la lettre à l’origine du Projet Manhattan et de la bombe atomique [les passages en gras et en italique sont de mon fait]:

« Monsieur,
Certains travaux récents d’E. Fermi et L. Szilárd, dont les manuscrits m’ont été communiqués, me conduisent à prévoir que l’élément uranium peut devenir une source nouvelle et importante d’énergie dans un futur immédiat. Certains aspects de la situation qui est apparue me semblent demander une attention, et si nécessaire, une action rapide de la part de l’Administration. Je pense donc qu’il est de mon devoir d’attirer votre attention sur les faits et recommandations suivants :

Ces quatre derniers mois, il est devenu possible grâce aux travaux de Joliot en France ainsi que ceux de Fermi et Szilárd en Amérique, de déclencher une réaction en chaîne nucléaire avec de grandes quantités d’uranium. Grâce à elle, une grande quantité d’énergie et de grandes quantités de nouveaux éléments similaires au radium pourraient être produits. Maintenant, il semble presque certain que ceci pourrait être atteint dans un très proche avenir.


Ce nouveau phénomène pourrait conduire à la construction de bombes et il est concevable, quoique bien moins certain, que des bombes d’un nouveau type et extrêmement puissantes pourraient être assemblées. Une seule bombe de ce type, transportée par bateau et explosant dans un port, pourrait très bien détruire l’ensemble du port ainsi qu’une partie de la zone aux alentours. Toutefois, de telles bombes pourraient très bien s’avérer trop lourdes pour un transport aérien.


Les États-Unis n’ont que du minerai pauvre en uranium et en quantité modérée. Il y a de bons filons au Canada et dans l’ancienne Tchécoslovaquie mais les sources les plus importantes se trouvent au Congo belge.

Eu égard à ces éléments, vous pouvez penser qu’il serait désirable d’avoir un contact permanent entre l’Administration et l’équipe de physiciens qui travaillent sur les réactions en chaîne en Amérique. Une manière possible de réaliser cela serait de donner mission à une personne qui a votre confiance, et qui pourrait peut-être jouer ce rôle à titre officieux.


Sa tâche pourrait consister à :

a) se mettre en rapport avec les départements gouvernementaux, pour les informer des développements à venir, et faire des recommandations pour l’action du Gouvernement, en portant une attention particulière au problème de la préservation de l’approvisionnement en minerai d’uranium pour les États-Unis ;


b) accélérer le travail expérimental, qui n’est à présent accompli que dans les limites des budgets des laboratoires universitaires, en fournissant des fonds, si nécessaire, par des contacts avec des mécènes privés ralliés à cette cause, et peut-être aussi en obtenant la coopération de laboratoires industriels possédant les équipements requis.

Il paraît que l’Allemagne a actuellement mis fin à la vente d’uranium des mines tchèques qu’elle a annexées. Une telle action précoce de sa part peut sans doute être mieux comprise quand on sait que le fils du sous-secrétaire d’État allemand, von Weizsäcker, est attaché à l’Institut du Kaiser Wilhelm à Berlin où une partie du travail américain sur l’uranium est en train d’être reproduite.
Très sincèrement vôtre
Signé : Albert Einstein. »


Voilà, voilà, voilà… Fraudstein et son petit camarade Lizard sont donc les seuls responsables de la naissance du Projet Manhattan grâce à toutes leurs hypothèses, leurs spéculations, leurs verbes au conditionnel, et leur menace que « l’Allemagne est en train de le faire alors… » sans fondement aucun. 

Question: un gouvernement quelconque a-t-il pour habitude de se lancer dans un programme ultra-secret de dizaines de milliards de $, incluant les meilleurs scientifiques de l’époque et la construction de nouvelles villes ad hoc pour y loger leurs familles respectives ainsi que celles des militaires les protégeant, tout ça pour satisfaire l’intuition toute féminine de deux scientifiques névrosés ne reposant sur absolument aucune preuve tangible ni expérience reproductible? Oui, bien sûr, il font ça tous les jours j’imagine, et parfois deux fois le week-end…

Qu’ils aient pu penser que la bombe allait se concrétiser importe peu. Une fois le projet lancé, vu son ampleur et les sommes engagées ils devaient produire qqch, si ce n’est une vraie bombe du moins l’illusion d’une, soit le plus parfait outil de propagande des temps modernes.

Mission Britannique au Japon

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Les effets des bombes atomiques à Hiroshima et Nagasaki
Rapport de la Mission Britannique au Japon

Chapitre IV

  1. 5

Etant donné que l’explosion a eu lieu en altitude, la plupart des dégâts ont été dus à une poussée exercée vers le bas. Les exemples les plus caractéristiques sont les dalles en béton renforcé des toits qui se sont « creusées », certaines prenant la forme de coupelle. Pour la même raison, les poteaux télégraphiques et autres sont restés debout qui se trouvaient juste en-dessous de l’explosion [faux, ils sont quasiment tous restés debout, sauf ceux directement touchés par des bombes incendiaires. NdT], mais ont été renversés ou penchés lorsqu’ils étaient plus loin de l’épicentre. Les arbres juste en-dessous de l’explosion ont tenu le coup, mais leurs branches ont été poussées vers le bas [et ils n’ont pas été brûlés par la boule de feu subséquente ?! NdT].

p.10

Seul un pont en bois, et un bon en acier en mauvais état, furent détruit par l’explosion ; et neuf ponts en bois furent brûlés par les incendies qui ont suivi.

Chapitre V

p.12

  1. Des témoins [??? Ils n’ont pas eu leur rétine cramée par le flash ?! S’ils ne s’attendaient pas à une attaque, pourquoi et d’où regardaient-ils l’événement ? D’immeubles ? Alors pourquoi ne se sont-ils pas planqués sous une table ou autre comme le voudrait un quelconque réflexe de survie résiduel ? NdT] dirent que les gens qui se trouvaient directement sous l’explosion sans protection eurent leur peau si sévèrement brûlée qu’elle prit immédiatement une teinte marron sombre ou noire : ces individus moururent en quelques minutes ou en heures au mieux.

p.13

  1. La Mission fut très impressionnée par l’accumulation de preuves indirectes du grand nombre d’immeubles en béton renforcé dont les sous-sols, les escaliers, et certains étages qui avaient été protégés ne souffrirent pas d’incendies, alors que des étages du même immeuble avec des fenêtres exposées au flash furent vidés par les flammes [c’est les bombes incendiaires pour vous. NdT]. Un certain nombre d’immeubles en béton renforcé à Hiroshima avec des fenêtres masquées par des volets ont échappé aux flammes, apparemment parce que la radiation thermique, voyageant à la vitesse de la lumière, était arrivée et s’était dissipée avant le souffle qui lui voyageait à quelques centaines de mètres par seconde, faisant sauter les volets et exposant l’intérieur. Les forts incendies des alentours ne se sont pas étendus à ces immeubles.
  1. Aucune preuve n’a pu être trouvée d’incendies causés directement par chaleur par convection, c.-à-d. par la chaleur transmise par l’air.

Chapitre VI

p.15

Durant toute la durée de la Mission, trois mois après le bombardement, il y avait des zones qui demeuraient radioactives tant à Hiroshima qu’à Nagasaki. Mais la quantité de radioactivité était alors insignifiante [trivial en anglais – insignifiante ?!? Mais…mais…mais…les rayons gamma mortels et tout et tout, et les cancers à n’en plus finir ?! NdT], et était ainsi depuis peu après l’explosion. Par exemple, des cas sont connus de gens dans les deux villes qui travaillaient près du point zéro dans l’après-midi suivant l’explosion sans effets néfastes. Et en dépit des récits du contraire, la flore s’épanouissait dans les deux villes. Ainsi la radioactivité résiduelle n’est-elle pas un risque quant à ces bombes ayant explosé en altitude. […]

Chapitre VII

p.17

Le plus grand nombre de blessures indirectes, et également de toutes les morts, semble être dû à l’effondrement des immeubles [ils tuent plus que la bombe elle-même ?! NdT].

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En haut: Zone proche de l’épicentre (à gauche de la photo), à 300 m du  pont. Notez le peu qu’il reste des habitations japonaises traditionnelles.

En bas: Bâtiments industriels, à plus d’1,6 km du point zéro. [On notera que les structures en acier ont été ‘soufflées’ tandis que les bonnes vieilles cheminées en brique ont tenu le coup. NdT]


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En haut: Immeuble en béton renforcé, 500 m du point zéro. [Comme d’hab, c’est le toit qui s’est effondré alors que les murs ont tenu, en dépit du « souffle » de l’explosion. NdT]
En bas: Distorsion de masse de structures en acier à ~800 m de l’épicentre. [L’acier en a pris un coup mais pas la brique qui compose les cheminées juste derrière?! NdT]


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En haut: HIROSHIMA. Immeuble en béton renforcé à 300 m [!] de l’explosion, à gauche de la photo. Pas de dégâts matériels significatifs. Conçu pour résister aux tremblements de terre, il bénéficiait d’une structure en béton renforcé et d’une armature en acier. [Et les poteaux télégraphiques qui sont sur le côté, là d’où est arrivé le « souffle » de l’explosion, ils sont aussi en béton renforcé avec armature en acier ?! Et l’antenne et l’espèce de mini-phare sur le toit aussi ?! NdT]

[On notera que les débris sont suffisamment gentils pour ne pas se mettre en travers des routes!! Si les bâtiments et maisons avaient vraiment été soufflés au lieu de brûler sur place, les rues seraient impraticables. NdT]


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[Là encore l’acier se révèle inférieur à la bonne vieille brique. NdT]


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En bas: Notez au premier plan les huttes érigées par les Japonais comme abris temporaires après l’explosion atomique. [Bien sûr, construisons des abris temporaires sur une zone hautement radioactive plutôt que d’évacuer les survivants…!!]

Source : Battologio d’Epanalepse/Arnaque Nucléaire
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5 réponses à Il n’y a jamais eu de bombardements atomiques sur Hiroshima et…

  1. admin dit :

    Ouff, je ne sais pas si c’est vrai mais les photos sont troublantes et l’explication se tient.
    Donc je sauvegarde.

  2. Haruma dit :

    Avez vous déjà parlé tout simplement avec les survivants ? Pensez vous qu’ils ont tous été brieffés par « ceux qui nous mentent » ? Vous n’avez clairement jamais mis les pieds au Japon et basez votre étude sur du vent et des on-dit… Si vous voulez réellement apporter une information alternative, faites votre travail honnêtement et sans parti pris,allez sur place et faites des études scientifiques. La recherche de la vérité ne peut absolument pas se laisser pervertir par ce que chacun a envie de voir.

    • Mr-Veille dit :

      Je crois que vous n’avez pas compris…
      Ce site n’est pas destiné au grand public, il sert uniquement de référence et de glossaire.
      Je ne suis pas journaliste d’investigation mais simple veilleur archiviste.
      L’auteur de ce post que je ne connais pas, ne dit pas qu’il ne s’est rien passé à Hiroshima.
      Ni que cela a été plus ou moins pire, il dit que les causes sont peut être autre chose, à savoir des bombes incendiaires comme à Dresde qui ont été catastrophiques pour la population. Il ne sous estime pas non plus les bombes atomiques par rapport aux bombes incendiaires. Dans les 2 cas c’est inhumains.
      Je ne sais pas si cette thèse est la bonne mais elle se tient c’est pour cela que je l’ai référencée, et je ne vous demande pas non plus de la prendre pour argent comptant…

  3. Dieu dit :

    C’est minable d’écrire un article pareil. Pauvre type.

    • Mr-Veille dit :

      Regardez la réponse au commentaire précédent.
      Je crois que personne ne conteste ce qui c’est passé à Hiroshima, ni la souffrance que les morts et les survivants ont subi.
      Seules les causes semblent être contestées, je n’ai pas la moindre idée si c’est vrai ou faux, ce n’est pas moi qui ait investigué mais les arguments tiennent et j’ai donc référencé ce post dans un blog confidentiel réservé à des initiés.

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